L’UE et le Mercosur veulent signer un accord commercial d’ici à la fin de l’année

octobre 2, 2017

 

 

Après une vingtaine d’années, les négociations entre l’Union européenne et le Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay) entrent aujourd’hui dans le dernier cycle pour un accord commercial lorsque les gouvernements des deux blocs se rencontrent à Brasilia pour échanger des offres sur ses produits agricoles et industriels.

 

L’accord doit être signé d’ici à la fin de l’année ou début de l’année 2018 au plus tard !!!

 

L’Union Européenne étant le principal investisseur étranger au Brésil et le premier partenaire commercial en biens et services, l’accord de libre-échange a un impact majeur sur l’économie et l’industrie brésilienne.

 

Le 21 septembre dernier, l’Agence Brésilienne pour la Promotion des Exportations et des Investissements (Apex-Brasil) et la Délégation de l’Union européenne au Brésil ont publié la Carte bilatérale de l’investissement Brésil-Union Européenne.

 

Cette Carte confirme la longue relation commerciale entre le Brésil et l’Union européenne, en particulier dans des secteurs tels que l’exploitation minière, l’agroalimentaire, la production de biens et services à forte valeur ajoutée.

 

Par exemple, en 2015, «le stock d’investissement direct étranger (IDE) de l’Union européenne au Brésil a atteint 327,1 milliards d’euros. En conséquence, en termes de stocks originaires du bloc européen, le Brésil était la troisième destination en dehors de l’Union européenne (derrière les États-Unis et la Suisse) et le premier pays des BRICS et de l’Amérique latine. L’économie brésilienne représentait 48,5% de l’IDE européen total pour l’Amérique latine et 81% pour le Mercosur « .

 

 

 

 

De cette étude, nous pouvons souligner deux points: la fort présence économique du Brésil par rapport aux autres économies BRICS. « Le stock d’IDE de l’Union européenne au Brésil était 1,14 fois plus élevé qu’en Chine (y compris Hong Kong), 1,9 fois plus élevé qu’en Russie, 4,2 fois plus élevé qu’en Afrique du Sud et environ 6,4 fois plus élevé qu’en Inde » ; et le rôle du Brésil en tant qu’investisseur majeur en Europe, une découverte qui a surpris les moins informés.

 

 

 

Selon l’ambassadeur de l’Union européenne au Brésil, João Gomes Cravinho, «c’est une relation équilibrée et cela permettra un environnement favorable à un accord commercial».

 

Maintenant, attendez et suivez avec brasilizy les dernières étapes de cette longue négociation!